Bio

Robert I. Bell, Ph.D. is a Professor in and the former Chair of the Finance and Business Management Department, Brooklyn College, City University of New York. He is also the former Chair of that College’s Department of Economics. He has authored several books, including La BulleVerte (Paris 2007); The Green Bubble (Paris 2006; updated, N.Y. 2008); Les peches capitaux de la haute technologie (Paris 1998);
Impure Science (N.Y. 1992). In a keynote address at the November 2010 G20 in Seoul, he proposed that civil society, including religious organizations, foundations, private corporations and family trusts, establish very long term Green Redemption Funds to finance the saving of the planet. (See Google.com: Robert Bell G20).
In November 2012, at a Paris conference organized by BPCE, he presented the major elements of Project Volt Gas Volt. He has since collaborated with former French Minister of the Environment and Member of the European Parliament Corinne Lepage on this comprehensive solution to both global warming and energy independence. They developed a joint proposal for the French energy transition in March 2013. This was also presented to the EU Parliament in May 2013.  The June 2013 Planetworkshops Global Conference held at UNESCO/Paris devoted a special panel to the subject. He was the dinner speaker on this topic at the e5t Summer University at the La Rochelle Business School, August 2013. (See: https://www.youtube.com/watch?v=Yv1jZXfiLc8) He wrote the Epilogue focusing on Volt Gas Volt for Comprendre le nouveau monde de l’Energie by Myriam Maestroni, J.M. Chevalier and M. Derdevet (Paris, August 2013). He is also known in France for his research on shale gas. His articles on the topic have been published in Les Echos and La Tribune.  At the June 2014 Planetworkshops Global Conference held at Fontevraud, he chaired a panel which largely focused on the topic. (See: https://www.youtube.com/watch?v=yz3qoo6E26U&index=3&list=PL-af-tltEp3B2EWH9nhH-fuaDh9SZilKr)  At the e5t Summer University at the La Rochelle Business School of August 2014 he discussed whether there really is an energy transformation in his presentation, “The price of the future.” (See: https://www.youtube.com/watch?v=tRNnnCOHwbE)

Wikipedia.fr:

Robert Bell est né en 1942 à Chicago.

Après un doctorat en cybernétique à l’Université Brunel, dans l’Ouest de Londres (1972), il retourne aux États-Unis, à New York, où il publie plusieurs ouvrages sur la théorie des jeux, des systèmes et des relations sociales.

Après un poste de professeur assistant en management à l’Université Fordham (New York), il intègre en 1986 le Brooklyn College (City University of New York) en tant que professeur associé. Nommé professeur de management en 1991, il est également depuis 2003 président du département des sciences économiques. En 2010, les différents départements ont été séparés et il est devenu président du département de la finance.

Robert Bell oriente son expertise sur les liens qui unissent la recherche scientifique, les projets technologiques de grande envergure et le mode de décision politique et économique (gouvernances).

En 1992, il publie Impure science, un essai dans lequel il explique comment la recherche du profit, de la reconnaissance et du compromis ont corrompu la recherche scientifique aux États-Unis. « Les scientifiques ne peuvent pas mener leurs travaux sans argent. Aussi, dans la pratique, le fait d’obtenir de l’argent devient une caractéristique pour être reconnu dans la communauté scientifique. » (Impure Science, Introduction, p.xii)

Dans cette même approche qui analyse les conflits d’intérêt, Robert Bell s’intéresse six ans plus tard aux grands projets européens comme le lanceur Ariane 5, le réacteur nucléaire français Superphénix ou le tunnel sous la Manche. La parution en 1998 au Seuil des Péchés capitaux de la haute technologie dans lequel il donne la parole aux pompiers britanniques qui redoutent une catastrophe sous la Manche lui vaut un procès qu’il gagne contre la société Eurotunnel (Jugement du TGI de Boulogne-sur-Mer du 12 août 1998). Le juge avait demandé des dommages pour Robert Bell et son éditeur. Eurotunnel n’ayant pas fait appel, ce jugement a fait jurisprudence en France dans le droit de critiquer des entreprises d’utilité publique sur des questions de sécurité.

Depuis les années 2000, il étudie ce qu’il nomme « la bulle verte », c’est-à-dire les spéculations sur les énergies renouvelables qui devraient assurer la transition énergétique après ou avant l’épuisement des énergies fossiles comme le pétrole. En français, l’expression « bulle verte » traduite de son livre The green bubble (2008) est entrée dans le langage courant pour décrire l’investissement massif et rapide des technologies écologiques.

Selon Antoine Reverchon (Le Monde Economie, 23 janvier 2007) « Il s’agit (peut-être) de la première tentative de raconter le scénario de ce que sera «  l’après-pétrole » en mêlant des considérations relatives à l’énergie ou à la géopolitique (ce qui a déjà été fait maintes fois) avec celles, plus rares, touchant au fonctionnement des entreprises de marchés, aux mœurs de la société américaine et au mouvements idéologiques qui la traversent. »

Pour Robert Bell, le changement climatique va bouleverser l’économie. Il considère que nous allons entrer dans une période d’investissements et de spéculation intenses autour des énergies vertes. Une croissance qui n’est pas sans fondements, car ces technologies vertes comme les éoliennes sont celles qui nous affranchirons de la dépendance au pétrole.

Sur le thème de cette révolution économique, technologique et énergétique, Robert Bell donne de nombreuses conférences en Europe, particulièrement en France. En 2009, il est notamment intervenu au MIPIM 20091 et aux Universités d’été du MEDEF 2009. Il collabore également à la revue en ligne ParisTechReview consacrée à l’impact de ces nouvelles technologies sur les entreprises, l’économie, la société et les individus.

En 2013, dans le cadre de la transition énergétique il soutient, avec l’eurodéputée Corinne Lepage, le projet d’un fonds de développement dit « fonds de régénération intergénérationnel », qui pourrait jouer un rôle de tiers investisseur et serait alimenté par les économies permises par l’efficience énergétique et en particulier par le stockage de l’électricité sous forme de gaz issu de la méthanation, tel que testé à Stuttgart par “Volt Gaz Volt” (ou VGV). VGV est un pilote de production de 250 kW préfigurant un projet de méthanation industrielle (« power to gaz ») de 6,3 MW (juin 2013) évalué à 20 à 30 millions d’euros en coûts d’investissement qui devrait produire un méthane de qualité pour 25 centimes d’euro le kWh (avec un objectif de 8 centimes en 2018)2. Ce type de stockage permettrait de développer les sources d’énergies intermittentes comme le solaire et l’éolien, tout en valorisant le surplus d’électricité nucléaire périodiquement produit en France la nuit ou quand la consommation est faible

robert_bell_mipim

Dr. Robert Bell appears with Poster promoting his keynote address at the MIPIM conference in Cannes.